Une maladie professionnelle est la conséquence de l’exposition plus ou moins prolongée à un risque physique, chimique ou biologique, qui existe lors de l’exercice habituel de la profession ou résulte des conditions dans lesquelles le salarié exerce son activité professionnelle.
Des tableaux énumèrent les manifestations morbides d’intoxications aigues ou chroniques présentées par les travailleurs exposés d’une façon habituelle à l’action des agents nocifs mentionnés par lesdits tableaux, qui donnent, à titre indicatif, la liste des principaux travaux comportant la manipulation ou l’emploi de ces agents. Ces manifestations morbides sont présumées d’origine professionnelle.
Des tableaux spéciaux énumèrent les infections microbiennes mentionnées qui sont présumées avoir une origine professionnelle lorsque les victimes ont été occupées d’une façon habituelle aux travaux limitativement énumérés.
D’autres tableaux peuvent déterminer des affections présumées résulter d’une ambiance ou d’attitudes particulières nécessitées par l’exécution des travaux limitativement énumérés.
A partir de la date à laquelle un travailleur a cessé d’être exposé à l’action des agents nocifs inscrits aux tableaux, la caisse primaire et la caisse régionale ne prennent en charge les maladies correspondant à ces travaux que si la première constatation médicale intervient pendant le délai fixé à chaque tableau.
Depuis 1993, il existe également des maladies professionnelles non répertoriées dans les tableaux. C’est notamment dans ce cadre que peuvent être prise en charge les psychopathologies du travail (circulaire CNAM du 1er juillet 2002).
Le comité régional de reconnaissance des maladies professionnelles a un rôle déterminant dans la procédure de reconnaissance des maladies hors tableau, il rend un avis sur le lien direct et essentiel entre la maladie et le travail.
La notion d'accident du travail précisant que tout accident survenu en lien avec l'activité professionnelle d'un salarié est considéré comme tel, sauf preuve contraire.
Les critères établissant le caractère professionnel d’un accident, en soulignant l’importance du lien entre le travail et l’accident, la présomption d'imputabilité en fonction du temps et du lieu de travail
Les procédures et délais de déclaration des accidents du travail détaillant les obligations du salarié et de l'employeur
La question de la preuve de la matérialité des faits pour reconnaître un accident du travail, en expliquant les situations courantes où cette preuve est aisée et celles où, en l'absence de témoins ou à des horaires inhabituels, le salarié doit fournir des éléments objectifs
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